Scandale de la viande brésilienne : Brasília dénonce les « restrictions arbitraires »

Scandale de la viande brésilienne : Brasília dénonce les « restrictions arbitraires »

En plein scandale suite à la découverte de viande avariée, le Brésil a déposé une requête auprès des pays membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) afin que ceux-ci n’appliquent pas de « restrictions arbitraires » sur les importations. En parallèle, le pays fait face à la perte de certains de ses principaux marchés.

Cette semaine, vingt pays ont décidé d’interdire les importations en viande brésilienne sur leur sol, un choc pour un secteur qui avait rapporté l’année dernière plus de 13 milliards de dollars à l’économie de cette importante nation sud-américaine.

En tant qu’exportateur numéro un au monde de viande bovine et de volaille, le Brésil, qui fournit plus de 150 pays, a annoncé espérer qu’aucune mesure « arbitraire » ou « contraire aux règles de l’OMC » ne soient mis en place par les pays membres de l’Organisation.

Une requête présentée à Genève lors d’une réunion du comité des mesures sanitaires et phytosanitaires de l’OMC, une organisation qui compte 164 membres.

1,5 milliard de dollars de pertes

Mercredi, à occasion d’un audition devant les commissions des affaires économiques et de l’agriculture du Sénat, le ministre de l’Agriculture Blairo Maggi avait annoncé qu’il s’attendait à une baisse d’environ 10% des exportations en raison de ce scandale. En pratique, cela représenterait une perte d’environ 1,5 milliard de dollars.

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