Damas rejette les accusations d’attaque chimique, dénonçant une « campagne de supercherie » française

Damas rejette les accusations d’attaque chimique, dénonçant une « campagne de supercherie » française

Le régime de Damas a rejeté ce jeudi 27 avril les accusations de Paris mettant en cause l’armé syrienne dans l’attaque au gaz sarin menée le 4 avril dernier dans le nord-ouest du pays, à Khan Cheikhoun (province d’Idleb).

La Syrie a rejeté les accusations de la France incriminant le régime dans une attaque chimique présumée contre un village rebelle, accusant au passage Paris de connaître le réel auteur de l’attaque, mais dissimulant son identité.

Un raid aérien du 4 avril dernier sur Khan Cheikhoun dans la province d’Idleb (nord-ouest), a fait 88 morts, dont 31 enfants, selon le bilan de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Pour l’heure, cette attaque est imputée au régime syrien par de nombreux pays, dont les Etats-Unis. En réponse à cette attaque, Washington a lancé de nouveaux raids contre une base de l’armée syrienne le 7 avril dernier.

Une attaque qui porte « la signature » de Damas

Citant les résultats d’une enquête du renseignement français, Paris a affirmé que cette attaque au gaz sarin portait « la signature » du régime de Bachar al-Assad, prouvant également que l’armée syrienne disposait toujours de réserves d’ « agents chimiques de guerre ».

Pour la Syrie, ces accusations alimentent la « campagne de supercherie » et les mensonges des autorités françaises relayées par le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault.

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